I want to dedicate this page of poems to my french friends. You see sometimes it’s very interesting to look at yourself through out the letters you have received from different persons. Several time ago I was in correspondence with one man. We finished our letters play as he had found another passion in real life, and me I’m really glad for him. I always take it very easy cause c’est la vie. We choose, we are chosen, and very often it doesn’t coincide with each other.
But our letter-roman the bad tongues used with too ugly aim, they decided that they could humiliate me (why? this is the question) and did it in their messages full of dirty words and pics.
Being by nature the strong woman I took it philosophically and more I wrote a little self-portrait according all I had known about myself from these PM. Here you are.
Autoportrait

Si tu regardais mes yeux
Tu t’y noyerais
Mais non, pas comme dans l’océan bleu
Simplement comme dans le marron marais
Si tu regardais ma peau
Tu la prendrais avec ‘ohhh!’
Mais non, pas pour la blanche nouille
Simplement pour la vraie grenouille
Si tu regardais mes seins
Tu y verrais, tout en sueur,
Mais non, pas la vallée du silicone
Simplement deux petites taches de rousseur
Si tu regardais mes jambes
Tu penserais qu’elle vient
Mais non, pas de la Maison P. Cardin
Simplement celle des Gnomes Crétins
Si tu regardais mon corps
Tu te dirais en soupirant
Mais non, pas ‘Quelle mince dame!’
Simplement ‘Quelle grosse de kilogrammes!’
Mais si tu savais mon esprit vif
Tu apprendrais avec tristesse
Non, pas qu’elle est conasse naive
Mais qu’elle possede trop de sagesse
Et si tu me toute regardais
Sans apprecier les parties pesantes
Tu constaterais que moi
ni belle ni laide
Mais très intéressante
The other poem is written almost in the end of our letter-relations. This correspondent wrote me some lines which began by “Combien de fois....” to put the point in our play. So I replied him the same way. And finally I liked my poem very much, I don’t correlate it any more with that man. For me it’s a poem of my life and that’s all. One young french-girl commented this poem and you can read her thoughts below.
Combien de fois....
Combien de fois la haine et le mepris
j’ai du prendre avec la grande peur
Combien de fois j’ai mis le sourire
en me privant de tout bonheur
Combien de fois j’ai été violée
par mots, par regards, par gestes
Combien de fois, le coeur serré,
j’en suis renée sans devenir peste
Combien de je t’aime je l’ai fait lire
Combien de nuits j’ai passé sans dormir
Combien de lettres j’ai ecrit sans réponse
Combien de larmes j’ai caché dans ma poche
Combien de prières j’ai fait au Dieu
Combien de force il m’a donné
Combien de merci je lui ai rendu
Car il a su en moi la Femme garder.
And the last one is not a chef-d’oeuvre but I love it too as I could, in my opinion, to show by the opposite traits why the relations like that can not make a succes. This poem was born of one phrase of french writer F.Dard, in one of his roman the main heroe San-Antonio says to one woman: “Vous êtes trop riche pour moi....... (You’re very rich for me....)”.
Vous et Moi de mes propres yeux
Vous êtes pour moi trop décisif
Et moi pour vous suis trop pensive
Vous êtes pour moi trop d’air sage
Et moi pour vous suis trop d’esprit sauvage
Vous êtes pour moi trop franc de cerveau
Et moi pour vous suis trop sotte de mots
Vous êtes pour moi trop beau de goût
Et moi pour vous suis trop grosse de vue
Vous êtes pour moi trop occupé de vie
Et moi pour vous suis bavardeuse comme pie
Vous êtes pour moi trop passionné de corps
Et moi pour vous suis froide à mort
Vous êtes pour moi trop calme dû
Et moi pour vous suis trop peste drue
Vous êtes pour moi trop fidèle en amour
Et moi pour vous suis trop menteuse en tour
Vous êtes pour moi trop raisonnable
Et moi pour vous suis trop coupable
Vous êtes pour moi trop intelligent
Et moi pour vous suis trop méchante
Vous êtes pour moi trop fier par principe
Et moi pour vous suis trop légère de type
Vous êtes pour moi trop dur
Et moi pour vous suis trop importune
Vous êtes pour moi trop noble zutteur
Et moi pour vous suis trop simple à douleur
Vous êtes pour moi trop fâcheur
Et moi pour vous suis trop sans pudeur
Vous êtes pour moi trop plein de bonté
Et moi pour vous suis trop pleine de mégère-té
Vous êtes pour moi trop de l’ouest
Et moi pour vous suis trop de l’est
Vous êtes pour moi trop Homme au passé féérique
Et moi pour vous suis trop Femme au présent comique
Mais enfin
Nous sommes deux êtres au futur bien normal-ique
And the last I would like to tell that I’ve never thought I could write poems in other language, may be they are not done with all poetic canons but I filled them with the opened woman’s heart to what is going on. And I’m very thankfull to the man who have inspired me for it.
But our letter-roman the bad tongues used with too ugly aim, they decided that they could humiliate me (why? this is the question) and did it in their messages full of dirty words and pics.
Being by nature the strong woman I took it philosophically and more I wrote a little self-portrait according all I had known about myself from these PM. Here you are.
Autoportrait

Si tu regardais mes yeux
Tu t’y noyerais
Mais non, pas comme dans l’océan bleu
Simplement comme dans le marron marais
Si tu regardais ma peau
Tu la prendrais avec ‘ohhh!’
Mais non, pas pour la blanche nouille
Simplement pour la vraie grenouille
Si tu regardais mes seins
Tu y verrais, tout en sueur,
Mais non, pas la vallée du silicone
Simplement deux petites taches de rousseur
Si tu regardais mes jambes
Tu penserais qu’elle vient
Mais non, pas de la Maison P. Cardin
Simplement celle des Gnomes Crétins
Si tu regardais mon corps
Tu te dirais en soupirant
Mais non, pas ‘Quelle mince dame!’
Simplement ‘Quelle grosse de kilogrammes!’
Mais si tu savais mon esprit vif
Tu apprendrais avec tristesse
Non, pas qu’elle est conasse naive
Mais qu’elle possede trop de sagesse
Et si tu me toute regardais
Sans apprecier les parties pesantes
Tu constaterais que moi
ni belle ni laide
Mais très intéressante
The other poem is written almost in the end of our letter-relations. This correspondent wrote me some lines which began by “Combien de fois....” to put the point in our play. So I replied him the same way. And finally I liked my poem very much, I don’t correlate it any more with that man. For me it’s a poem of my life and that’s all. One young french-girl commented this poem and you can read her thoughts below.
Combien de fois....
Combien de fois la haine et le mepris
j’ai du prendre avec la grande peur
Combien de fois j’ai mis le sourire
en me privant de tout bonheur
Combien de fois j’ai été violée
par mots, par regards, par gestes
Combien de fois, le coeur serré,
j’en suis renée sans devenir peste
Combien de je t’aime je l’ai fait lire
Combien de nuits j’ai passé sans dormir
Combien de lettres j’ai ecrit sans réponse
Combien de larmes j’ai caché dans ma poche
Combien de prières j’ai fait au Dieu
Combien de force il m’a donné
Combien de merci je lui ai rendu
Car il a su en moi la Femme garder.
And the last one is not a chef-d’oeuvre but I love it too as I could, in my opinion, to show by the opposite traits why the relations like that can not make a succes. This poem was born of one phrase of french writer F.Dard, in one of his roman the main heroe San-Antonio says to one woman: “Vous êtes trop riche pour moi....... (You’re very rich for me....)”.
Vous et Moi de mes propres yeux
Vous êtes pour moi trop décisif
Et moi pour vous suis trop pensive
Vous êtes pour moi trop d’air sage
Et moi pour vous suis trop d’esprit sauvage
Vous êtes pour moi trop franc de cerveau
Et moi pour vous suis trop sotte de mots
Vous êtes pour moi trop beau de goût
Et moi pour vous suis trop grosse de vue
Vous êtes pour moi trop occupé de vie
Et moi pour vous suis bavardeuse comme pie
Vous êtes pour moi trop passionné de corps
Et moi pour vous suis froide à mort
Vous êtes pour moi trop calme dû
Et moi pour vous suis trop peste drue
Vous êtes pour moi trop fidèle en amour
Et moi pour vous suis trop menteuse en tour
Vous êtes pour moi trop raisonnable
Et moi pour vous suis trop coupable
Vous êtes pour moi trop intelligent
Et moi pour vous suis trop méchante
Vous êtes pour moi trop fier par principe
Et moi pour vous suis trop légère de type
Vous êtes pour moi trop dur
Et moi pour vous suis trop importune
Vous êtes pour moi trop noble zutteur
Et moi pour vous suis trop simple à douleur
Vous êtes pour moi trop fâcheur
Et moi pour vous suis trop sans pudeur
Vous êtes pour moi trop plein de bonté
Et moi pour vous suis trop pleine de mégère-té
Vous êtes pour moi trop de l’ouest
Et moi pour vous suis trop de l’est
Vous êtes pour moi trop Homme au passé féérique
Et moi pour vous suis trop Femme au présent comique
Mais enfin
Nous sommes deux êtres au futur bien normal-ique
And the last I would like to tell that I’ve never thought I could write poems in other language, may be they are not done with all poetic canons but I filled them with the opened woman’s heart to what is going on. And I’m very thankfull to the man who have inspired me for it.